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  • FNP

Nous, on ne comprend pas ! Et vous? 🤔

Dernière mise à jour : 12 avr. 2022



Alors même que le rapport de la H.A.S sur la prise en charge de la personne âgée recommande un bilan par le pédicure podologue dans le cadre des mesures visant à réduire le risque de chutes, les podologues se trouvent exclus du plan gouvernemental anti-chute.



Aujourd’hui, la prise en charge forfaitaire lors d’une visite à domicile d’un patient diabétique est de 2,50 €, portant la consultation à domicile à 29,50 € alors même que le tarif moyen d’un pédicure podologue en cabinet est de 35 €. Résultat : les podologues dont le taux de charge est supérieur à 50% ne peuvent plus aujourd’hui, raisonnablement, accepter ce tarif forfaitaire.


En outre, la Caisse nationale d'assurance maladie a réaffirmé qu’elle considérait les soins (hors patient diabétique) comme de l’esthétique. L’assurance maladie assimile donc la prévention ainsi que le soin de lésions douloureuses et invalidantes à des prestations relevant de l'esthétique… On reste sans voix.


Aujourd’hui, les soins de pédicurie podologie ne sont pas pris en charge dans le panier de soins CMU / ACS / AME . Les patients précaires n’ont donc plus d’autre choix que de se rendre aux urgences pour le traitement de lésions, acte qui est pourtant assuré quotidiennement par les pédicures podologues.


La Fédération Nationale des Podologues défend le droit du praticien pédicure-podologue, à déterminer lui-même le nombre de séances nécessaires aux patients diabétiques de grade 2 de risque podologique, c'est-à-dire à risque élevé d’amputation et de plaie chronique.

Les pédicures podologues au régime des praticiens conventionnés subissent un désavantage du fait de leur convention nationale : sur 95% de leurs actes ils paient une cotisation maladie de 9,75% contre 6,5% pour l’ensemble des autres professions libérales.


Leur seule solution pour ne plus subir cette inégalité ? Le déconventionnement.

Ce qui a pour effet l’absence de prise en charge pour les patients diabétiques …


Les mutuelles doivent prévoir un forfait « prévention » dans leurs offres. La FNP interpelle la mutualité française pour que les consultations du Pédicure-Podologue, professionnel de santé inscrit au code de la santé, soient systématiquement intégrées à ces forfaits.


Le décret de compétence permet, aux pédicures podologues, de prescrire des chaussures thérapeutiques de séries. (art R.4322-1 du CSP au 26 avril 2020) Mais bien que cette compétence soit reconnue, elle ne permet pas la prise en charge par les organismes sociaux.


Effectivement, la réalisation de certains actes peut s’avérer douloureuse (exérèses de cors, traitement des ongles incarnés …). Bien que les pédicures-podologues soient des professionnelles de santé, formés à la gestion des risques, ils ne peuvent utiliser les anesthésiques locaux pour le bien de leurs patients.


Contacts infos :

David BOUDET

Président FNP

06 70 71 26 78


Alexandre AKLI

Secrétaire Général

07 77 49 14 49



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